Sophrologie et acouphènes

Sophrologie et acouphènes : l’accompagnement part d’abord de la façon dont vous vivez les sons au quotidien. Certains jours, ils restent en arrière-plan. À d’autres moments, ils prennent beaucoup plus de place et peuvent peser sur le sommeil, la concentration, la fatigue ou simplement sur votre quotidien.

Avec la sophrologie, l’objectif n’est pas de chercher à faire disparaître l’acouphène. Nous travaillons plutôt sur la façon dont vous le vivez : les tensions qu’il peut provoquer, l’attention qu’il mobilise et les moments où il finit par prendre trop de place.

La sophrologie vient en complément du suivi médical et ne remplace pas une consultation auprès d’un professionnel de santé.

Quand les acouphènes prennent trop de place

Un acouphène n’est pas toujours vécu de la même manière au fil de la journée ou des périodes de vie. La fatigue, le stress, certaines tensions ou simplement l’attention que l’on porte au son peuvent modifier la place qu’il prend dans le quotidien.

En séance, nous partons justement de ce que vous vivez : les moments où l’acouphène devient plus présent, ce qui semble augmenter la gêne, mais aussi les situations où il passe davantage au second plan.

L’idée n’est pas de faire comme si le son n’était pas là. Il s’agit plutôt de voir ce qui se passe pour vous lorsqu’il devient plus présent, puis d’essayer des pratiques qui peuvent réellement vous aider dans ces moments-là.

Sophrologie et acouphènes : ce que nous pouvons travailler en séance

Selon votre situation, nous pouvons travailler autour des tensions corporelles, de la respiration, du sommeil, de l’attention portée aux acouphènes ou encore de la manière dont certaines émotions viennent renforcer la gêne.

Nous pouvons aussi travailler sur la façon dont votre attention revient vers le son. Non pas pour vous demander de l’oublier, mais pour redonner de la place à ce qui se passe aussi autour de vous et dans votre corps.

Retrouver d’autres repères dans le quotidien

Quand l’acouphène prend beaucoup de place, l’attention peut finir par revenir presque automatiquement vers lui. Nous pouvons alors chercher ensemble ce qui permet de desserrer un peu cette focalisation : relâcher certaines tensions, repérer les moments où le son est moins présent ou simplement remettre de l’attention sur autre chose.

Au fil des séances, on regarde ce qui change vraiment pour vous et ce qui mérite d’être conservé, ajusté ou laissé de côté.

Un accompagnement qui s’adapte à votre vécu

Deux personnes qui vivent avec des acouphènes ne décrivent pas forcément la même gêne, ni les mêmes moments difficiles.

Je ne pars donc pas d’un protocole tout fait. Nous regardons ce qui vous gêne le plus, à quels moments, dans quelles situations, et ce qui change déjà parfois la place que prennent les acouphènes.

Je vous reçois pour cet accompagnement dans mes cabinets de Figeac et de Latronquière.

Comment se passent les séances ?

L’accompagnement en sophrologie et acouphènes commence par un temps pour comprendre ce qui vous gêne le plus et dans quelles situations les sons deviennent plus difficiles à vivre.

À partir de là, je vous propose différentes pratiques. Certaines pourront être reprises entre les séances ; d’autres nous permettront surtout d’observer si votre manière de réagir aux acouphènes commence à évoluer.

Et si une pratique ne vous apporte rien, on ne s’acharne pas : on en essaie une autre.

Vous pouvez aussi découvrir comment se déroule une séance de sophrologie.

Avant de commencer

La sophrologie ne remplace pas un bilan médical. Si vos acouphènes n’ont pas encore été évalués, il est important d’en parler avec votre médecin ou un ORL.

J’interviens ensuite en complément, sur la manière dont vous vivez les acouphènes et sur ce qui peut vous aider à ce qu’ils prennent moins de place dans votre quotidien.