Quand on ne connaît pas la sophrologie, on l’imagine parfois comme de la relaxation ou quelques exercices de respiration.
Dans ma façon de la pratiquer, elle va un peu plus loin.
J’utilise le corps, la respiration, l’attention, des mouvements simples ou encore la visualisation pour permettre à la personne d’observer ce qui se passe pour elle et d’expérimenter différentes façons d’y répondre.
Il ne s’agit pas de réussir à « faire le vide », ni d’appliquer la même technique à tout le monde.
Une pratique peut très bien convenir à une personne et beaucoup moins à une autre. On essaie, on observe ce que cela produit et on ajuste.
Une pratique qui se comprend aussi en l’expérimentant
On peut lire beaucoup de définitions de la sophrologie. Mais je trouve qu’on comprend surtout ce qu’elle peut apporter lorsqu’on la vit.
Une séance peut contenir des temps de mouvement, de relâchement, d’attention aux sensations corporelles ou de visualisation. Ce que nous faisons dépend surtout de ce que vous venez travailler et de la façon dont vous réagissez aux différentes pratiques.
La sophrologie peut venir en complément d’un accompagnement médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire. Elle ne remplace pas un diagnostic, un traitement ou le suivi d’un professionnel de santé.
(Idées reçues) La sophrologie n’est pas :

Vous voulez voir concrètement comment se déroule une séance ? Découvrez le déroulement d’une séance de sophrologie.
