Oser l’audace en 2026

2026 audace

2026 est une année un peu particulière pour moi.

Je vais changer de décennie, avec mes 40 ans qui approchent, et j’ai surtout envie d’oser le changement là où il a du sens, pour que cette année ressemble davantage à celle que je suis aujourd’hui.

J’ai beaucoup construit ces dernières années. J’ai testé, appris, changé certaines choses, recommencé parfois. Et aujourd’hui, j’ai envie d’assumer davantage ma façon de travailler, mes idées et ce que j’ai réellement envie de transmettre.

Alors je me suis dit que 2026 serait peut-être une bonne année pour faire preuve d’un peu plus d’audace.

Pas forcément en faisant quelque chose de spectaculaire.

D’ailleurs, mon premier petit acte « audacieux » de l’année concernait… mes vœux.

Faire autrement, simplement parce que cela nous ressemble davantage

Chaque année, je faisais à peu près la même chose.

Je cherchais une jolie citation ou une tournure de phrase, je préparais ma petite photo et, le 1er janvier, je parcourais consciencieusement mon répertoire pour souhaiter une bonne année à tout le monde.

C’était devenu une habitude.

Cette année, je n’en avais tout simplement pas envie.

J’ai répondu aux vœux que j’ai reçus. Et surtout, j’ai essayé de répondre réellement aux personnes.

Pas avec le même message envoyé à tout le monde.

Selon notre lien, ce que je savais de leur année passée ou de ce qu’elles traversaient, mes mots n’étaient pas les mêmes.

Ce n’est probablement pas une révolution.

Mais pour moi, il y avait quelque chose d’important derrière cette toute petite décision : arrêter de faire quelque chose uniquement parce que j’avais toujours fait comme ça.

Oser le changement ne veut pas dire tout bouleverser

Quand on parle d’audace, on pense facilement aux grandes décisions.

Changer de métier. Partir vivre ailleurs. Lancer un projet. Dire enfin quelque chose que l’on garde pour soi depuis longtemps.

Mais je crois que l’audace peut aussi se glisser dans des choix beaucoup plus discrets.

Dire non à quelque chose que l’on faisait jusque-là par habitude.

Faire différemment alors que personne ne nous le demande.

Écouter davantage ce qui nous convient aujourd’hui plutôt que continuer à suivre une ancienne version de nous-mêmes.

Ce sont parfois de petits changements vus de l’extérieur. Pourtant, intérieurement, ils peuvent demander beaucoup.

Parce qu’ils nous obligent à nous poser une question assez simple :

Est-ce que cela me ressemble encore ?

Ne pas attendre janvier pour souhaiter le meilleur

Cette réflexion s’est aussi retrouvée dans mes accompagnements en début d’année.

À plusieurs reprises, en individuel comme en collectif, j’ai dit quelque chose qui me tient particulièrement à cœur : je n’ai pas envie d’attendre janvier pour souhaiter la santé aux personnes que j’accompagne.

J’aime l’idée d’une santé qui puisse être la plus silencieuse possible au quotidien. Celle à laquelle on ne pense pas constamment parce qu’elle nous permet simplement de vivre, de faire nos projets, de rire, de sortir, d’aimer ou de travailler.

Et puis il y a tout le reste.

Les petites choses agréables qui ne font pas forcément beaucoup de bruit non plus. Celles que l’on peut facilement laisser passer si l’on n’y prête pas attention.

Un moment qui fait du bien. Un échange. Une décision dont on est fier. Un rire inattendu. Quelque chose que l’on ose enfin.

Cela ne veut pas dire regarder uniquement ce qui va bien. Certaines périodes sont difficiles et méritent d’être reconnues comme telles.

Mais au milieu de tout cela, il peut aussi y avoir des choses à remarquer.

Et si l’audace commençait là ?

Je ne sais pas encore à quoi ressemblera toute mon année 2026.

Et finalement, c’est peut-être très bien ainsi.

Je sais simplement que j’ai envie de continuer à questionner certaines habitudes, à faire davantage de place à ce qui me ressemble et à ne pas attendre de me sentir parfaitement prête pour essayer certaines choses.

Alors ce que je vous souhaite pour cette année reste assez proche de ce que j’ai souhaité aux personnes que j’ai croisées depuis janvier :

de la santé, évidemment.

Mais aussi du pétillement, des rires, quelques surprises agréables…

et suffisamment d’audace pour vous demander, de temps en temps :

« Est-ce que ce que je fais aujourd’hui me ressemble encore ? »